Rolex
Oyster Perpetual 31 Cadran Argenté - Index batons et chemin de fer à chiffres romains
Rolex Oyster Perpetual 31 référence 67480, cadran Silver à index bâtons et chiffres romains, tritium, Occasion 1996.
| Boîtier | Acier |
|---|---|
| Diamètre | 31 mm |
| Bracelet | Bracelet Acier |
| Mouvement | Automatique |
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| Calibre | Rolex 2130 |
| Contenu | Ecrin Mostra |
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Diamètre31 mm
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MouvementAutomatique
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BoitierAcier
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BraceletBracelet Acier
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ContenuEcrin Mostra
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GenreFemme
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Genre pour GoogleFemme
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EtanchéitéÉtanche
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Année1996
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ModèleAutomatique
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VersionIndex batons et chemin de fer à chiffres romains
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Référence Fabricant67480
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Certificat d'authenticitéOui
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Référence MostraMS09261445
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CalibreRolex 2130
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Nombre de rubis29
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Entre-corne (mm)14
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Type de verreCadran Argenté à index tritium
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Cadran
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BoucleBoucle Déployante Siglée
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Type de braceletBracelet d'Origine
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Longueur bracelet min. (cm)12
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Longueur bracelet max. (cm)20
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Couleur du braceletAcier
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Spécificités28 800 alt/h, Réserve de Marche 42 h. étanche 10 ATM
Rolex Oyster Perpetual référence 67480, exemplaire de 1996, boîtier Oyster en acier inoxydable de 31 mm, lunette fixe lisse et polie en acier, cadran Silver à index bâtons appliqués en acier, chiffres romains intégrés au chemin de fer périphérique, plots luminescents au tritium et signature « T SWISS T » au bas du cadran, aiguilles bâtons heures et minutes avec matière luminescente, seconde centrale, affichage trois aiguilles sans date, verre saphir, couronne Twinlock vissée, fond Oyster vissé, étanchéité annoncée à l’origine à 100 mètres, bracelet Oyster en acier à trois rangées de maillons avec boucle déployante, mouvement mécanique automatique Rolex calibre 2130, fréquence de 28 800 alternances par heure, 29 rubis, réserve de marche d’environ 42 heures après remontage complet, stop seconde, montre produite en 1996, contrôlée et authentifiée par l’atelier Mostra, accompagnée d’un certificat d’authenticité Mostra et garantie 3 ans.
« Une montre facile à vivre est souvent celle que l’on finit par porter le plus. Elle ne demande ni prétexte ni précaution particulière, se glisse sous une manche, accompagne une journée de travail, un voyage ou un week-end et supporte les petits imprévus de la vie sans perdre son élégance. Depuis la naissance de l’Oyster, Rolex a bâti une grande partie de sa réputation sur cette idée très simple : une belle montre doit pouvoir vivre avec celui ou celle qui la porte. »
La Rolex Oyster Perpetual 67480 de 1996 exprime avec une remarquable simplicité cette philosophie. Son diamètre de 31 mm, sa lunette lisse, son bracelet Oyster et son cadran Silver composent une montre discrète au premier regard, mais dont les détails apparaissent progressivement. Elle appartient à cette génération de Rolex cinq chiffres qui réunit déjà les attributs d’une montre moderne — verre saphir, mouvement automatique haute fréquence, couronne vissée et construction Oyster annoncée à 100 mètres, tout en conservant la finesse, la légèreté et les proportions du XXe siècle. Ce format intermédiaire, longtemps désigné comme « midsize », possède aujourd’hui une pertinence nouvelle : suffisamment présent pour être immédiatement lisible, suffisamment contenu pour rester confortable pendant une journée entière et suffisamment neutre pour dépasser les anciennes classifications entre montres masculines et féminines.
L’histoire qui se cache derrière cette simplicité est celle de l’Oyster, l’une des idées fondatrices de Rolex. Dès les années 1920, Hans Wilsdorf comprend que la montre-bracelet ne pourra réellement remplacer la montre de poche que si son mouvement est protégé contre l’eau, la poussière et les agressions du quotidien. La présentation du boîtier Oyster en 1926 transforme cette intuition en architecture : carrure, fond et couronne participent à créer une enveloppe protectrice autour du mouvement. L’année suivante, la traversée de la Manche par Mercedes Gleitze contribue à faire connaître cette conception au grand public. Au fil des décennies, l’étanchéité cesse ainsi d’être seulement une prouesse technique ; elle devient l’un des éléments qui permettent à une Rolex de se transformer en véritable compagne quotidienne.
La 67480 s’inscrit directement dans cet héritage. Elle ne possède ni lunette de plongée, ni chronographe, ni fonction spectaculaire. Son ambition est plus fondamentale : donner l’heure avec précision dans une montre suffisamment protégée pour accompagner la vie ordinaire. Le boîtier Oyster en acier de 31 mm est fermé par un fond vissé et associé à une couronne Twinlock vissée. À l’origine, Rolex annonçait une étanchéité de 100 mètres, valeur particulièrement confortable pour une montre de cette taille et de ce registre. Cette caractéristique signifie surtout qu’elle a été pensée dès sa conception pour mieux supporter l’humidité, les projections et les situations ordinaires auxquelles une montre peut être confrontée.
Sur un exemplaire produit en 1996, il faut naturellement distinguer cette spécification historique de l’étanchéité actuelle. Les joints vieillissent, les couronnes peuvent avoir été remplacées et l’histoire d’une montre de près de trente ans doit être prise en compte. Chez Mostra, une immersion ne doit jamais être envisagée sur la seule base de l’inscription d’origine : la capacité réelle à résister à l’eau dépend d’un contrôle et d’un test d’étanchéité récents. Cette précaution ne retire rien à l’intérêt de la construction Oyster ; elle rappelle simplement qu’une montre ancienne mérite d’être utilisée avec les informations correspondant à son état présent.Le cadran Silver donne à cet exemplaire une personnalité particulièrement intéressante. Sa couleur varie continuellement avec la lumière, passant d’un argent très clair à des nuances plus métalliques et parfois légèrement chaudes. Les index bâtons appliqués en acier renforcent cette impression de pureté tandis que le chemin de fer périphérique accueille des chiffres romains, créant une seconde lecture beaucoup plus graphique. Le résultat est typiquement Rolex : de loin, le cadran paraît extrêmement simple ; lorsqu’on l’observe plus attentivement, son architecture devient beaucoup plus élaborée. Cette combinaison entre index métalliques et chiffres romains périphériques distingue la montre d’une Oyster Perpetual à simple cadran bâtons et lui donne un caractère presque architectural.
Autour du cadran subsistent les petits plots de tritium, matériau luminescent utilisé par Rolex pendant cette période. La mention « T SWISS T », visible à 6 heures sous le chemin de fer, confirme cette génération de matière lumineuse. Près de trente ans plus tard, le tritium ne doit naturellement plus être attendu pour son intensité lumineuse nocturne : sa capacité à briller diminue progressivement avec le temps. Son intérêt est désormais différent. Il constitue l’un des témoins matériels de l’époque de fabrication de la montre et participe pleinement à l’identité des Rolex néo-vintage des années 1990.Cette conservation d’éléments typiques de leur époque explique en grande partie l’intérêt actuel des références cinq chiffres. Elles ne cherchent pas à fabriquer artificiellement un aspect ancien. Sur cette 67480, les dimensions, le tritium, la légèreté du bracelet et le dessin du cadran sont simplement ceux d’une Rolex de 1996. Il n’y a ni faux vieillissement, ni couleur beige ajoutée pour suggérer le passé : le caractère vintage vient naturellement de la montre elle-même, tandis que le verre saphir et la mécanique permettent encore un usage étonnamment contemporain.
Le verre saphir joue précisément un rôle important dans cette facilité de vie quotidienne. Beaucoup plus résistant aux rayures usuelles qu’un verre acrylique, il protège le cadran tout en permettant à la montre d’être portée sans les précautions particulières que réclament parfois des pièces plus anciennes. La lunette lisse en acier poursuit cette logique. Sans cannelures, sans métal précieux et sans décoration superflue, elle donne au boîtier une expression particulièrement pure et laisse le cadran occuper toute la scène. Les surfaces polies apportent suffisamment de lumière pour conserver une élégance réelle, tandis que le reste de la montre demeure volontairement fonctionnel. Le bracelet Oyster en acier à trois rangées de maillons complète parfaitement cette architecture. Plus sportif dans son expression qu’un bracelet Jubilé, il renforce l’idée d’une montre que l’on peut garder au poignet toute la journée. Les bracelets Rolex de cette génération présentent également une légèreté différente de celle des constructions contemporaines. Une fois ajustée, la 67480 se fait rapidement oublier, et c’est précisément l’un de ses grands plaisirs. Le luxe n’est pas ici exprimé par le poids ou par la démonstration de matière, mais par la précision des proportions et par cette sensation qu’aucun élément ne gêne l’usage.
Sous le cadran travaille le Rolex calibre 2130, mouvement mécanique automatique compact spécialement adapté aux boîtiers de dimensions contenues. Il fonctionne à 28 800 alternances par heure, soit 4 Hz, utilise 29 rubis et offre environ 42 heures de réserve de marche après remontage complet. Le remontage automatique bidirectionnel utilise les mouvements du poignet pour entretenir l’énergie du ressort moteur tandis que le stop seconde permet d’immobiliser la trotteuse au moment du réglage afin de synchroniser précisément l’heure. L’absence de date simplifie encore le mouvement et correspond parfaitement à l’équilibre du cadran.
Le calibre 2130 illustre bien la philosophie de cette Oyster Perpetual. Il ne cherche pas à attirer l’attention par une complication particulière ni à être observé derrière un fond transparent. Il travaille protégé à l’intérieur du boîtier Oyster et remplit sa fonction avec la discrétion que l’on attend d’une montre faite pour être utilisée. On la prend le matin, le mouvement se remonte avec les gestes de la journée, et la montre accompagne son propriétaire sans réclamer une relation permanente avec la mécanique. C’est cette simplicité qui rend les Oyster Perpetual particulièrement attachantes lorsque l’on souhaite réellement vivre avec une montre ancienne. Le format 31 mm mérite également d’être replacé dans son contexte. Pendant de nombreuses décennies, les diamètres inférieurs à ceux des grandes montres sportives contemporaines étaient parfaitement naturels. Les habitudes des années 2000 et 2010 ont ensuite déplacé le regard vers des boîtiers beaucoup plus importants. Aujourd’hui, le retour des petites montres, des montres de forme et des proportions historiques permet de regarder autrement cette 67480. Ses 31 mm ne correspondent plus seulement à une ancienne classification de taille ; ils deviennent un choix esthétique à part entière, particulièrement élégant sur un poignet qui recherche la discrétion et le confort.
Cette dimension contribue également à rendre la montre très facile à porter au quotidien. Avec une chemise ou une veste, elle disparaît naturellement sous une manche. Avec un jean, un polo ou un pull, le bracelet Oyster lui donne suffisamment de caractère sportif pour ne jamais paraître trop habillée. Son cadran Silver s’accorde avec presque toutes les couleurs et la simplicité des trois aiguilles évite toute sensation de surcharge. Elle peut être portée le matin sans réfléchir à la tenue de la journée, ce qui constitue probablement l’une des meilleures définitions d’une montre réellement polyvalente.
Dans une collection, cette Oyster Perpetual joue un rôle tout aussi intéressant. À côté d’une Submariner, d’une GMT-Master ou d’une Speedmaster, elle rappelle qu’une grande montre n’a pas besoin d’avoir été conçue pour accomplir une mission spectaculaire. L’histoire de Rolex s’est certes construite autour de la plongée, de l’aviation et de l’exploration, mais elle repose aussi sur une idée plus quotidienne : fabriquer des montres suffisamment robustes et précises pour accompagner une existence entière. La 67480 appartient pleinement à cette autre histoire de Rolex, plus silencieuse mais probablement tout aussi importante. L’année 1996 situe enfin cet exemplaire dans une période devenue particulièrement intéressante pour les collectionneurs. Rolex dispose déjà de procédés de fabrication très aboutis, du verre saphir et de mouvements rapides et robustes, mais la densité et la massivité des générations actuelles ne sont pas encore présentes. Les boîtiers sont plus fins, les bracelets plus légers et la relation au poignet plus discrète. Cette génération constitue ainsi un véritable pont entre la Rolex vintage et la Rolex moderne, avec suffisamment de caractère historique pour intéresser le collectionneur tout en restant extrêmement facile à utiliser.
Choisir cette Rolex Oyster Perpetual 67480 de 1996 chez Mostra, c’est bénéficier de plus de quarante années d’expérience dans les montres de collection, de notre atelier horloger intégré et réputé à Aix-en-Provence et de l’une des plus importantes sélections de montres d’occasion haut de gamme du Sud de la France. Sur une Rolex de cette génération, notre expertise porte sur la cohérence globale de l’exemplaire : géométrie du boîtier et des cornes, état de la lunette, cadran Silver, présence et conservation du tritium, aiguilles, couronne Twinlock, verre saphir, bracelet Oyster, fermoir et fonctionnement mécanique sont contrôlés avant la commercialisation.
Notre atelier examine également le calibre Rolex 2130, sa marche, son amplitude, son remontage automatique, son stop seconde et sa réserve de marche. L’objectif n’est pas simplement qu’une montre de 1996 fonctionne au moment de sa présentation : elle doit offrir un comportement mécanique compatible avec un usage normal et avec les exigences de la garantie Mostra de 3 ans. Les avis clients vérifiés Mostra affichent 5 étoiles, reflet d’une relation construite autour de l’expertise, de la transparence et du suivi après la vente. Cette Rolex est accompagnée d’un certificat d’authenticité Mostra, contrôlée par notre atelier et bénéficie de la garantie Mostra de 3 ans. La Rolex Oyster Perpetual 67480 cadran Silver tritium de 1996 résume finalement une qualité devenue presque luxueuse à elle seule : la facilité. Facilité de lecture, de port, d’association avec une tenue et de vie quotidienne, dans une boîte Oyster conçue pour protéger une véritable mécanique automatique. Trente et un millimètres d’acier, un cadran Silver ponctué de tritium, quelques chiffres romains, trois aiguilles et un bracelet Oyster : une Rolex qui rappelle que la meilleure montre pour vivre tous les jours est souvent celle à laquelle on n’a plus besoin de penser une fois qu’elle est au poignet.
