Hermes
Cape Cod Petit Modèle Cadran Blanc Double Tour Marron - Fullset
Hermès Cape Cod CC1.210 de 2011, acier, cadran blanc, double tour marron Hermès et boucle ardillon acier. Full Set.
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Diamètre23 mm
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MouvementQuartz
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BoitierAcier
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BraceletBracelet Cuir
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ContenuFull-Set
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GenreFemme
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Genre pour GoogleFemme
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EtanchéitéNon étanche
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Année2011
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ModèleQuartz
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VersionFullset
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Référence FabricantCC1.210
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Certificat d'authenticitéOui
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Référence MostraMS26101482
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CalibreQuartz Swiss Made
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Nombre de rubis4
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Entre-corne (mm)14
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Type de verreVerre Saphir
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CadranBlanc
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BoucleArdillon
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Type de braceletBracelet Neuf de Remplacement
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Longueur bracelet min. (cm)12
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Longueur bracelet max. (cm)24
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Couleur du braceletMarron
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Spécificités
« Certaines montres donnent l'heure. D'autres nous rappellent qu'il existe mille façons élégantes de prendre son temps. »
Hermès Cape Cod référence CC1.210 de 2011, boîtier rectangulaire en acier de petit modèle, cadran blanc à chiffres arabes, mouvement suisse à quartz et bracelet Hermès double tour en cuir marron, fermé par une boucle ardillon en acier signée Hermès. Cette montre de collection reprend la silhouette imaginée par Henri d'Origny en 1991, dont le dessin associe un cadran carré à un boîtier rectangulaire inspiré du célèbre bracelet Chaîne d'Ancre. La boîte mesure 23 mm de largeur pour environ 31 mm de hauteur, attaches comprises, dans une construction dont les lignes arrondies prolongent celles du bracelet. Le cadran blanc porte la signature Hermès Paris, des chiffres arabes et deux aiguilles centrales pour les heures et les minutes. Le verre saphir, la couronne cannelée et le fond fixé par vis complètent une réalisation privilégiant la simplicité et le confort. Le mouvement à quartz offre une utilisation pratique sans remontage quotidien. Cette Cape Cod d'occasion de 2011 est proposée Full Set avec sa boîte et ses papiers d'origine, accompagnée de la garantie Mostra de 3 ans.
Il existe des montres que l'on reconnaît à leur cadran, d'autres à la forme de leur boîtier ou à leur bracelet. La Cape Cod d'Hermès possède une qualité plus rare : elle se reconnaît à l'équilibre de l'ensemble. Une petite boîte dont les attaches prolongent naturellement les côtés, un cadran blanc d'une remarquable simplicité, une longue lanière de cuir qui fait deux fois le tour du poignet. Rien ne semble ajouté pour attirer l'attention. Pourtant, aucune de ces caractéristiques ne ressemble tout à fait à celles d'une montre traditionnelle. La Cape Cod est une montre que l'on porte comme un bijou et un bijou qui n'a jamais oublié sa fonction de montre. Cette dualité explique une grande partie de son charme et de la fidélité que lui portent les amateurs d'Hermès.
L'exemplaire proposé, référence CC1.210 de 2011, associe le blanc du cadran à un bracelet double tour marron. Une combinaison particulièrement représentative de l'univers Hermès, où la chaleur du cuir accompagne la retenue de l'acier. À une époque où de nombreuses montres féminines cherchent leur personnalité dans les dimensions ou les ornements, cette petite Cape Cod préfère une autre forme de présence. Elle se glisse naturellement au poignet, accompagne le mouvement de la main et laisse au bracelet le soin de dessiner une seconde ligne autour de la peau. Son élégance ne dépend pas de ce qu'elle ajoute à une tenue, mais de la manière dont elle la complète.
Pour comprendre cette création, il faut revenir à l'histoire de la maison Hermès, fondée à Paris en 1837 par Thierry Hermès, alors artisan harnacheur et sellier. À cette époque, la qualité d'une pièce de cuir se juge autant à sa résistance qu'à sa souplesse, à la précision de ses coutures qu'à la sécurité de ses attaches. Le cuir, les boucles et les pièces métalliques participent à un même ensemble fonctionnel. Ce savoir-faire devient progressivement l'une des signatures de la maison, bien au-delà de l'univers équestre. Chez Hermès, les objets les plus élégants naissent souvent d'une réflexion sur leur usage. La Cape Cod en est une expression horlogère particulièrement réussie.
La relation d'Hermès avec le temps remonte elle-même au début du XXe siècle. En 1912, Jacqueline Hermès apparaît sur une photographie portant une montre de poche installée dans un bracelet de cuir. Cette image raconte déjà l'une des idées qui accompagneront les créations horlogères de la maison : la montre ne se limite pas à un mouvement placé dans une boîte. La manière de la porter peut devenir une véritable invention. Le cuir n'est plus simplement l'accessoire chargé de maintenir l'instrument au poignet. Il participe à sa personnalité et à son usage. Cette approche trouvera, plusieurs décennies plus tard, une expression particulièrement libre avec la Cape Cod.
Un autre élément de cette histoire apparaît en 1938, lorsque Robert Dumas imagine le bracelet Chaîne d'Ancre, inspiré des maillons de chaînes marines. Ce motif deviendra l'un des signes les plus reconnaissables d'Hermès, réinterprété dans la bijouterie, la maroquinerie et les accessoires. Son dessin possède une intelligence particulière : partir d'un élément utilitaire, le maillon d'une chaîne, pour lui donner une valeur esthétique sans en faire disparaître l'origine. Dans la Cape Cod, cette transformation atteint une nouvelle dimension. Le maillon Chaîne d'Ancre ne se contente plus d'orner un bijou. Il devient la structure même d'une montre.
En 1991, Hermès confie à son directeur artistique Henri d'Origny le projet d'imaginer une montre carrée. Le créateur, dont le travail a profondément marqué l'univers graphique de la maison, choisit de ne pas s'en tenir à cette demande. Il dessine un carré inscrit dans un rectangle dont les extrémités s'arrondissent pour évoquer les deux moitiés d'un maillon Chaîne d'Ancre. Le résultat possède une simplicité presque évidente, mais cette évidence dissimule une véritable trouvaille de dessin. Le cadran demeure carré, tandis que le boîtier devient rectangulaire grâce aux attaches qui prolongent ses lignes. L'originalité ne naît pas d'une complication supplémentaire, mais d'un regard différent posé sur une forme familière.
Le nom Cape Cod apporte à cette création un imaginaire très éloigné des ateliers parisiens. Il évoque cette péninsule de la côte atlantique américaine, dans le Massachusetts, connue pour ses paysages maritimes, ses maisons de bois, ses plages et son élégance décontractée. Une certaine idée des vacances, des longues journées d'été et des vêtements que l'on choisit pour leur confort autant que pour leur allure. Ce nom convient particulièrement à une montre qui ne recherche ni la solennité ni la démonstration. La Cape Cod possède l'élégance d'un objet que l'on n'a pas besoin de réserver aux grandes occasions. Elle peut être précieuse sans devenir intimidante.
À sa naissance, la Cape Cod conserve un bracelet classique, mais son histoire va connaître un tournant décisif en 1998, lorsque Martin Margiela, alors directeur artistique du prêt-à-porter féminin Hermès, imagine de lui associer une longue lanière de cuir faisant deux fois le tour du poignet. Le geste paraît simple. Il change pourtant profondément la perception de la montre. Le bracelet ne sert plus seulement à tenir le boîtier : il dessine lui-même un bijou, enveloppe le poignet et donne à la montre une allure plus libre. Le double tour transforme la Cape Cod en une création située à la frontière de l'horlogerie, de la maroquinerie et de la mode.
C'est probablement l'une des plus belles réussites de cette collaboration entre une maison de tradition et un créateur contemporain. Margiela ne modifie pas fondamentalement le cadran ni l'identité du boîtier imaginé par Henri d'Origny. Il change la manière dont la montre habite le poignet. Cette distinction est essentielle. Là où certaines créations cherchent la nouveauté en remplaçant entièrement le dessin d'origine, la Cape Cod révèle une nouvelle possibilité déjà contenue dans ses proportions. Le bracelet double tour n'efface pas la montre de 1991. Il lui offre une seconde vie. Depuis lors, cette silhouette est devenue l'une des signatures les plus immédiatement reconnaissables de l'horlogerie Hermès.
La référence CC1.210 appartient à la famille des petites Cape Cod classiques, dont les proportions conviennent particulièrement à un porté féminin délicat. La largeur de 23 mm correspond à celle du boîtier, tandis que la hauteur d'environ 31 mm, attaches comprises, donne à l'ensemble son profil rectangulaire. Ces dimensions ne doivent pas être comparées directement au diamètre d'une montre ronde. Le cadran paraît volontairement contenu, tandis que les parties supérieures et inférieures du boîtier prolongent sa silhouette. La Cape Cod ne cherche pas à couvrir le poignet. Elle organise autour de lui une composition de cuir et d'acier.
Le boîtier en acier apporte à cette création un caractère à la fois sobre et lumineux. Les surfaces polies accompagnent les courbes des attaches, dont la forme évoque les maillons du bracelet Chaîne d'Ancre. La construction reste suffisamment discrète pour laisser au bracelet son rôle essentiel. Le fond fixé par vis ferme la boîte, tandis que la couronne cannelée permet la mise à l'heure. Chaque élément participe à une même intention : proposer une montre facile à porter, dont le dessin conserve toute sa personnalité sans multiplier les ornements. La force d'une Cape Cod tient moins à la richesse de ses matériaux qu'à la précision de ses proportions.
Le cadran blanc offre une lecture particulièrement agréable. Les chiffres arabes donnent à la montre une expression différente des cadrans à chiffres romains traditionnellement associés à certaines créations Cartier ou à l'horlogerie de ville classique. Deux aiguilles de forme bâton parcourent cette surface claire, sans compteur supplémentaire ni affichage de date. La signature Hermès Paris complète une composition volontairement dépouillée. Cette sobriété correspond à la philosophie de la montre : indiquer les heures et les minutes sans détourner le regard vers des informations secondaires. Le temps n'est pas ici présenté comme une succession de mesures. Il devient une présence discrète, presque intime.
Le verre saphir protège cette surface et contribue à conserver une lecture nette lors d'un usage régulier. La Cape Cod ne revendique pas la vocation technique d'une plongeuse ou d'un chronographe. Elle appartient à l'univers des montres de ville, où le confort et la facilité d'utilisation restent essentiels. Sa construction doit être appréciée en conséquence, particulièrement sur un exemplaire de 2011. L'étanchéité ne doit pas être présumée sans contrôle récent, et le bracelet de cuir mérite d'être préservé des immersions et de l'humidité prolongée.
À l'intérieur travaille un mouvement suisse à quartz, choisi pour sa précision pratique et son faible besoin d'intervention. Il n'est pas nécessaire de remonter la montre chaque matin ni de la porter continuellement pour entretenir son énergie. Une pile assure son fonctionnement, ce qui convient particulièrement à une montre que l'on peut alterner avec d'autres bijoux ou garde-temps. Le quartz ne doit pas être regardé ici comme un choix secondaire par rapport à la mécanique automatique. Il répond à une intention précise : permettre à la montre de rester discrète, simple et disponible. Pour une Cape Cod, l'intérêt horloger se trouve autant dans cette facilité d'usage que dans la cohérence de son dessin.
Cette simplicité ne dispense naturellement pas d'entretien. Une montre à quartz ancienne mérite une attention portée à l'état de son mouvement, à la qualité des contacts électriques et au remplacement de la pile avant qu'une dégradation ne puisse affecter ses composants. Le contrôle de la mise à l'heure et de l'entraînement des aiguilles participe également au bon fonctionnement. Chez Mostra, nous considérons qu'une montre de collection doit être appréciée pour son état réel et sa capacité à poursuivre son histoire, qu'elle soit animée par un mouvement mécanique complexe ou par un quartz suisse.
Le bracelet double tour en cuir marron Hermès constitue naturellement l'un des principaux attraits de cet exemplaire. Son coloris chaleureux accompagne la blancheur du cadran et les reflets de l'acier. Le cuir dessine deux lignes parallèles autour du poignet, créant une présence plus affirmée que celle que laisseraient supposer les seules dimensions du boîtier. La boucle ardillon en acier signée Hermès assure la fermeture et prolonge la cohérence de l'ensemble. Ce choix de bracelet rappelle les origines sellières de la maison, avec une élégance qui ne tient pas à l'accumulation de détails, mais à la qualité de l'association entre matière, couleur et forme.
Le double tour modifie aussi la manière de porter la montre. Il accompagne les mouvements du poignet, laisse apparaître le cuir de part et d'autre du boîtier et apporte cette allure de bracelet-bijou qui distingue immédiatement la Cape Cod. L'ajustement est important : les deux passages doivent trouver naturellement leur place sans trop serrer ni laisser la montre se déplacer. Une Cape Cod bien ajustée ne se contente pas de donner l'heure. Elle accompagne le geste, comme peuvent le faire un bracelet de maroquinerie ou un accessoire choisi pour sa personnalité.
La combinaison du cadran blanc et du cuir marron possède une grande liberté stylistique. Elle accompagne aussi facilement une chemise blanche, une veste beige ou un pull en cachemire qu'une tenue plus sombre. Le marron apporte une chaleur que le noir rendrait plus graphique, tandis que le blanc conserve toute la légèreté de la montre. Il n'est pas nécessaire de posséder un sac Hermès ou d'adopter un style particulier pour apprécier cette création. Son dessin suffit à exprimer son identité. La Cape Cod appartient à ces montres qui traversent les tendances sans avoir besoin de suivre chacune d'elles.
L'année 2011 donne à cet exemplaire une place intéressante dans l'histoire du modèle. Vingt ans après le dessin original d'Henri d'Origny et treize ans après l'introduction du double tour par Martin Margiela, la Cape Cod est déjà devenue une création emblématique de la maison. Elle a démontré que l'horlogerie Hermès pouvait posséder un langage immédiatement reconnaissable, sans reproduire les codes des manufactures suisses traditionnelles. Dans les années qui suivent, la collection continuera de se développer avec différentes dimensions, des cadrans plus variés et des interprétations mécaniques parfois plus complexes. Cette CC1.210 de 2011 conserve l'expression classique de l'idée d'origine : un carré dans un rectangle, accompagné d'une longue lanière de cuir.
Pour le collectionneur, cette fidélité constitue un intérêt réel. La Cape Cod ne se distingue pas par une complication spectaculaire ni par la recherche d'une performance chronométrique extrême. Elle appartient à une autre famille de montres de collection, celle des créations dont le dessin a renouvelé la manière de porter l'heure. Elle peut trouver sa place auprès d'une Cartier Tank, d'une Jaeger-LeCoultre Reverso ou d'autres
