• Hamilton Chrono Pilote Aéronavale 100 ans Estimated Time Over
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Hamilton
Chrono Pilote Aéronavale 100 ans Estimated Time Over - Limited Edition

Réf. : H776520 Année : 2010

Hamilton Khaki Aviation ETO Chronograph Pilote « 100 ans de l’Aéronautique navale » H776520, acier, quartz, édition limitée 350 pcs, 2010, occasion Mostra

Boîtier Acier
Diamètre 43 mm
Bracelet Bracelet Cuir
Mouvement Quartz
Calibre ETA 251.292
Contenu Ecrin Mostra
1 890,00 €
Montre garantie 36 mois
  • Diamètre
    43 mm
  • Mouvement
    Quartz
  • Boitier
    Acier
  • Bracelet
    Bracelet Cuir
  • Contenu
    Ecrin Mostra
  • Genre
    Homme
  • Genre pour Google
    Homme
  • Etanchéité
    Splashproof
  • Année
    2010
  • Modèle
    Quartz Date
  • Version
    Limited Edition
  • Référence Fabricant
    H776520
  • Certificat d'authenticité
    Oui
  • Référence Mostra
    MS08261404
  • Calibre
    ETA 251.292
  • Nombre de rubis
    27
  • Entre-corne (mm)
    22
  • Type de verre
    Saphir
  • Cadran
    Noir indication ETO
  • Boucle
    Ardillon
  • Type de bracelet
    Bracelet d'origine
  • Longueur bracelet min. (cm)
    14
  • Longueur bracelet max. (cm)
    24
  • Couleur du bracelet
    Noir
  • Spécificités
    Fonction Estimated Time Over, liée à l’heure estimée de passage au-dessus d’un point déterminé

« Il existe des montres d’aviateur qui empruntent quelques chiffres à un instrument de bord., qui portent la mémoire de ceux qui ont appris à décoller depuis la mer, à retrouver un pont mouvant dans la nuit et à considérer chaque seconde comme une donnée de navigation. »

Hamilton Khaki Aviation ETO Chronograph référence H776520, édition commémorative réalisée en 2010 pour célébrer le centenaire de l’Aéronautique navale française, exemplaire numéroté 269 sur 350, boîtier en acier inoxydable d’environ 42 mm, cadran noir à grands chiffres arabes portant l’emblème ailé et l’ancre de l’Aéronautique navale accompagnés des dates 1910–2010, affichage bicompax, aiguilles et repères luminescents, date par guichet à 6 heures, lunette extérieure graduée, système ETO destiné aux calculs de temps de parcours et d’heure estimée de passage, couronnes et poussoirs disposés sur les deux flancs du boîtier, verre saphir, fond vissé commémoratif gravé « Aéronautique navale française – 1910–2010 – 100 » et numéroté XXX/350, étanchéité annoncée à l’origine à 10 bar, bracelet Hamilton noir associant cuir sur sa face extérieure et caoutchouc au revers, mouvement chronographe suisse à quartz ETA 251.292 de 30 mm de diamètre et 5 mm d’épaisseur, construction à 27 rubis, oscillateur électronique à 32 768 Hz, chronographe au dixième de seconde, compteur de 30 minutes et fonction rattrapante permettant la mesure de temps intermédiaires, montre produite en 2010, vendue d’occasion par Mostra, contrôlée, authentifiée et garantie 3 ans.

Cette Hamilton Khaki Aviation ETO H776520 appartient à la seconde famille. Son cadran dense, ses couronnes multiples, sa lunette graduée et son architecture technique ne cherchent pas à reproduire de manière décorative l’univers d’un cockpit. Ils rappellent une époque où la montre constituait encore un véritable instrument complémentaire, immédiatement disponible au poignet lorsque la vitesse, le cap, l’heure estimée d’arrivée et la durée d’une mission devaient rester accessibles sans détour. Produite en 2010 pour célébrer les cent ans de l’Aéronautique navale française, cette série limitée ne se contente pas d’ajouter un emblème militaire à une Hamilton existante. Elle associe l’une des montres d’aviation les plus caractéristiques de la maison à l’histoire d’une composante dont la vocation a toujours été de réunir deux environnements exigeants : le ciel et la mer.

L’Aéronautique navale française fait remonter son histoire à 1910, lorsque la Marine commence à explorer l’usage opérationnel des aéronefs. Un siècle plus tard, elle réunit des appareils embarqués, des hélicoptères, des avions de patrouille maritime et des unités capables d’opérer depuis la terre comme depuis les bâtiments de la Marine nationale. Sa singularité tient moins au simple fait de voler au-dessus de l’eau qu’à la nécessité d’y revenir. Pour un pilote embarqué, la mission ne s’achève pas lorsqu’il aperçoit le navire. Il lui reste encore à rejoindre une piste courte, mobile, soumise au vent, à la houle et aux mouvements du bâtiment. Cette culture de la précision explique la force symbolique du chronographe : il permet d’isoler une durée, de contrôler une séquence et de conserver au poignet un repère indépendant. La montre ne remplace jamais les instruments de bord, mais elle incarne la même discipline, celle qui transforme le temps en information opérationnelle.

Le cadran de cet exemplaire raconte immédiatement cette filiation. Sur le fond noir apparaissent de grands chiffres arabes blancs, une minuterie particulièrement détaillée et plusieurs échelles concentriques qui donnent à la montre une allure de véritable instrument. À 8 heures, les dates 1910–2010 encadrent l’emblème de l’Aéronautique navale, composé d’une ancre surmontée d’ailes. Le symbole est suffisamment visible pour donner son identité à la série, tout en restant intégré à la construction du cadran. Il ne cherche pas à transformer la montre en objet cérémoniel. Il rappelle simplement qu’elle fut créée pour marquer un anniversaire précis, à destination d’un public connaissant la signification de cet insigne et la place particulière des marins du ciel dans les forces françaises. La composition bicompax apporte un équilibre inattendu à un cadran pourtant très technique. Le compteur supérieur, placé à 12 heures, et le registre inférieur à 6 heures organisent la lecture verticale, tandis que le guichet de date vient s’inscrire dans la partie basse sans rompre l’axe général. Les grandes aiguilles luminescentes assurent une lecture directe de l’heure, alors que les indications plus fines restent disponibles pour celui qui souhaite réellement utiliser les fonctions du chronographe et de la lunette. Cette hiérarchie constitue l’une des réussites de la montre : elle semble complexe lorsqu’on l’observe longuement, mais l’heure demeure immédiatement accessible au premier regard.

La lunette graduée ETO, associée aux couronnes placées sur les deux flancs du boîtier, constitue l’élément le plus original du modèle. ETO signifie « Estimated Time Over », une expression aéronautique liée à l’heure estimée de passage au-dessus d’un point déterminé. En combinant les informations de vitesse, de durée ou d’arrivée souhaitée, cette architecture permet d’effectuer différents calculs de parcours directement sur la montre. Hamilton présente cette fonction comme un outil destiné à aider le pilote à planifier une étape de navigation, avec une précision allant au-delà de la simple minuterie conventionnelle. Hamilton Watch

Il serait naturellement excessif de prétendre qu’un pilote contemporain dépendrait de cette montre pour conduire sa mission. Les systèmes embarqués ont depuis longtemps repris ces calculs avec une rapidité et une précision incomparables. Pourtant, l’intérêt de l’ETO reste intact. Elle montre comment l’horlogerie a cherché à traduire dans un objet mécanique et analogique les raisonnements propres à la navigation aérienne. Le propriétaire peut l’utiliser pour comprendre le principe, mesurer une durée de voyage ou simplement retrouver le plaisir de manipuler un instrument conçu avant que chaque calcul ne soit confié à un écran. Cette interaction donne à la montre une profondeur que ne possèdent pas les chronographes uniquement décoratifs. Le boîtier en acier d’environ 42 mm possède une présence franche, renforcée par les poussoirs, les couronnes secondaires et la large lunette. Pourtant, ses cornes courtes et la manière dont le bracelet prolonge la carrure permettent à la montre de rester équilibrée au poignet. Elle appartient pleinement à l’esthétique technique des années 2000 et 2010, période où les montres d’aviation assumaient volontiers un diamètre généreux afin de reproduire la lisibilité et la densité des instruments de bord. Son dessin ne cherche donc pas à paraître vintage. Il raconte son époque avec sincérité, ce qui devient aujourd’hui l’un de ses intérêts en collection.

Le bracelet noir visible sur cet exemplaire complète particulièrement bien cette identité. Sa face extérieure en cuir, soulignée de surpiqûres claires, lui apporte une présence plus urbaine qu’un simple bracelet de sport, tandis que son revers et ses attaches en caoutchouc améliorent la résistance à la transpiration et la stabilité au poignet. Cette construction hybride convient parfaitement à une montre que l’on peut porter avec un blouson, une tenue casual ou un équipement plus technique. Elle conserve le confort d’un bracelet souple tout en apportant la chaleur visuelle du cuir.

À l’intérieur de cette Hamilton prend place le calibre ETA 251.292, l’un des mouvements chronographes à quartz analogiques les plus élaborés de sa génération. Son architecture mesure 30 mm de diamètre pour seulement 5 mm d’épaisseur et repose sur une construction à 27 rubis, nombre inhabituellement élevé pour un mouvement électronique. Ces rubis ne répondent pas à une recherche décorative : ils réduisent les frottements au sein des différents rouages chargés d’entraîner l’heure, la petite seconde et les indications du chronographe. Le module fonctionne grâce à un oscillateur électronique vibrant à 32 768 Hz, fréquence qui lui apporte la stabilité et la précision recherchées dans une montre conçue autour de la navigation et de la mesure des durées. Cousins Material House Ltd

Le calibre ETA 251.292 offre des fonctions plus évoluées que celles d’un simple chronographe à quartz. Il permet la mesure des secondes, des fractions au dixième de seconde, l’enregistrement d’une durée jusqu’à 30 minutes et surtout l’utilisation d’une aiguille rattrapante centrale. Cette dernière peut être immobilisée pour relever un temps intermédiaire tandis que le chronographe poursuit sa mesure, puis rejoindre instantanément l’aiguille principale. Cette fonction prend tout son sens dans l’univers aéronautique : elle permet de comparer plusieurs séquences, de relever un passage ou de contrôler différentes étapes sans interrompre le chronométrage général. La documentation technique ETA confirme la présence du compteur au dixième de seconde, du compteur de trente minutes et de la roue rattrapante de soixante secondes. Cousins Material House Ltd

L’association entre le système de calcul ETO de la montre et ce mouvement rattrapante particulièrement complet donne à cette édition une véritable cohérence fonctionnelle. Le cadran ne multiplie donc pas les indications pour créer artificiellement une allure technique : chacune correspond à une possibilité réelle du calibre. Pour un pilote, un navigateur ou simplement un amateur d’instruments, cette richesse permet de retrouver au poignet la logique des anciens calculs de parcours, des heures estimées de passage et des relevés intermédiaires.

Contrairement à un mouvement mécanique, l’ETA 251.292 ne possède ni fréquence exprimée en alternances par heure, ni réserve de marche obtenue après remontage. Son autonomie dépend de sa pile, tandis que son oscillateur à quartz assure une précision élevée et une disponibilité immédiate. Ce choix était particulièrement pertinent pour une montre commémorant l’Aéronautique navale : un instrument de mission doit pouvoir être repris rapidement, conserver une heure stable et fonctionner sans nécessiter de remontage préalable. Dans une montre d’aviation de ce type, le quartz constitue un choix particulièrement cohérent. Il offre une précision élevée, une disponibilité immédiate et une excellente résistance aux variations de position. Il ne possède ni fréquence exprimée en alternances par heure, ni réserve de marche après remontage, puisque son énergie provient d’une pile alimentant un oscillateur électronique. Pour son propriétaire, le bénéfice est très concret : la montre peut rester au repos, être reprise avant un départ et conserver une heure précise sans nécessiter le remontage ou la remise en marche d’un mouvement mécanique. Hamilton rappelle que ses mouvements quartz sont recherchés pour leur exactitude et leur facilité d’usage, tandis que le verre saphir apporte une protection élevée contre les rayures. Hamilton Watch

Le fond vissé confirme l’identité exacte de la pièce. Il porte la mention Hamilton Aéronautique navale française 1910–2010, le grand chiffre 100, l’emblème commémoratif et surtout la numérotation 269/350. La production limitée à seulement 350 exemplaires donne à cette référence une confidentialité réelle. Elle ne fut pas destinée à devenir un modèle permanent du catalogue, mais à conserver la mémoire d’un anniversaire et d’une collaboration précise. Pour un collectionneur de montres militaires françaises, d’instruments d’aviation ou de séries spéciales Hamilton, cette numérotation constitue un élément essentiel : elle situe immédiatement la montre dans un ensemble très restreint et lui donne une identité impossible à confondre avec celle d’une Khaki ETO standard.

L’étanchéité d’origine à 10 bar, soit environ 100 mètres, est clairement gravée sur le fond. Elle apportait au modèle une résistance adaptée à un usage quotidien et aux environnements humides, qualité particulièrement logique pour une montre célébrant une aviation dépendant intimement du monde maritime. Sur un exemplaire de 2010, cette valeur ne doit toutefois jamais être considérée comme acquise sans test récent. Mostra contrôlera l’état des joints et la résistance du boîtier ; toute possibilité d’immersion sera définie par le résultat réel du test, non par la seule inscription historique. Hamilton utilise toujours cette indication de 10 bar pour définir une résistance correspondant à 100 mètres ou 145 psi. Hamilton Watch

Pour un collectionneur, cette Hamilton possède plusieurs niveaux d’intérêt. Elle représente d’abord une série commémorative française rare, numérotée à seulement 350 exemplaires. Elle appartient ensuite à une génération particulière de montres d’aviation Hamilton, très techniques, reconnaissables à leurs couronnes multiples et à leurs systèmes de calcul analogiques. Elle rappelle enfin qu’au début des années 2010, la maison associait volontiers son héritage militaire et aéronautique à des instruments contemporains, largement dimensionnés et réellement fonctionnels. Hamilton continue de présenter la collection Khaki Aviation comme l’expression de son savoir-faire technique appliqué aux montres de pilotes et rappelle plus largement son héritage militaire et cinématographique. Hamilton Watch

Pour son possesseur, le plaisir est différent de celui offert par une montre militaire ancienne. Cette ETO ne demande pas les précautions d’un chronographe des années 1940 ou d’une montre de dotation devenue fragile. Son verre saphir, son mouvement quartz, son boîtier en acier et sa résistance générale permettent de l’utiliser régulièrement. Elle accompagne un voyage, une journée de travail, un week-end, une navigation ou simplement la ville, tout en conservant au poignet un récit que peu de montres peuvent égaler : celui d’un siècle d’aviation navale française, condensé dans un exemplaire portant son propre numéro.

Cette Hamilton Khaki Aviation ETO Chronograph H776520 est proposée d’occasion par Mostra après examen de son boîtier, de son cadran, de sa lunette, de ses couronnes, de ses poussoirs, de son mouvement quartz, de son chronographe et de son bracelet. L’exemplaire photographié porte le numéro XXX sur 350 et le trigramme du Pilote de la Marine Nationale et conserve toute la personnalité de cette édition commémorative de 2010. Son état sera décrit avec transparence, sans chercher à effacer les marques normales laissées par son utilisation.

Choisir cette Hamilton chez Mostra permet au futur propriétaire de bénéficier d’un regard qui dépasse la simple identification de la référence. Une montre technique comportant plusieurs commandes doit être contrôlée dans toutes ses fonctions : marche, remise à zéro du chronographe, alignement des aiguilles, correction de la date, manipulation des couronnes et état des dispositifs de lunette. Chaque élément est examiné dans notre atelier afin que la montre soit correctement décrite et immédiatement prête à être portée. Depuis plus de quarante ans, Mostra sélectionne des montres de collection selon leur authenticité, leur cohérence, leur état réel et l’intérêt de leur histoire. Cette Hamilton sera accompagnée d’un certificat d’authenticité, d’un écrin Mostra adapté et de la garantie Mostra de 3 ans. Pour le client, cette garantie transforme l’achat d’une édition militaire confidentielle en acquisition sereine : il dispose d’un interlocuteur identifié, d’un atelier horloger et d’un suivi capable d’accompagner la montre après sa vente. Une pièce comme cette Hamilton ne se choisit pas uniquement pour son cadran, son chronographe ou sa rareté. Elle se choisit parce qu’elle raconte la rencontre de trois histoires : celle d’Hamilton et de ses instruments d’aviation, celle d’une Aéronautique navale française née en 1910, et celle d’un exemplaire numéroté qui a déjà traversé les premières années de son existence. La XXX/350 n’est pas seulement une montre commémorative. Elle est un fragment portable de l’histoire des marins du ciel.

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