Omega
Speedmaster Tritium Transition - C-861 doré
Speedmaster 3590.50 de transition du 145.022 (1992), boîtier acier 42 mm à cornes lyre, verre hésalite siglé Ω, lunette tachymètre noire DNN, cadran noir T SWISS MADE T aux index tritium patiné couleur miel, aiguilles bâton tritium d’origine, calibre 861 à remontage manuel (21 600 a/h, env. 48 h de réserve), fond vissé hippocampe. Montre d’époque au charme authentique, livrée avec pochette de voyage Mostra, révisée/contrôlée par notre atelier et couverte par la garantie Mostra 3 ans.
| Boîtier | Acier |
|---|---|
| Diamètre | 42 mm |
| Bracelet | Bracelet Acier |
| Mouvement | Remontage manuel |
|---|---|
| Calibre | C-861 |
| Contenu | Boite de service |
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Diamètre42 mm
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MouvementRemontage manuel
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BoitierAcier
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BraceletBracelet Acier
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ContenuBoite de service
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GenreHomme
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Genre pour GoogleHomme
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EtanchéitéNon étanche
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Année1992
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ModèleProfessional Moonwatch
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VersionC-861 doré
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Référence Fabricant3590.50
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Certificat d'authenticitéOui
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Référence MostraMS09251190
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CalibreC-861
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Nombre de rubis17
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Entre-corne (mm)20
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Type de verreHesalyte
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CadranNoir
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BoucleBoucle deployante siglée
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Type de braceletBracelet d'Origine
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Longueur bracelet min. (cm)14
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Longueur bracelet max. (cm)20
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Couleur du braceletAcier
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Spécificités21 600 alt/h, réserve de marche 42h, rare modèle de transition
Omega Speedmaster Professional 3590.50 (version transition du 145.022 ST) Occasion de 1992, Calibre C-861 doré, Cadran tritium « miel » Verre hésalite, Acier 42 mm, Boite de Service
" Sous la lune des missions et la lumière des jours, le cadran tritium révèle les étapes de son temps passé à servir"
Certaines Speedmaster ne cherchent pas la perfection d’un blanc éternel : elles gagnent en nuance, comme un tirage argentique qui se réchauffe avec les années. Le tritium n’éclaire plus la nuit, il éclaire l’histoire. À la lumière franche d’un matin d’atelier ou dans la douceur d’un café d’Aix, les index prennent cette teinte miel qui n’appartient qu’à cette montre-ci, à son chemin précis : un poignet voyageur, des étés, des chemises, des pièces un peu enfumées, des ciels d’hiver. Porter au quotidien une Speedmaster tritium de 1992, c’est accepter qu’aucune photo ne fixe tout à fait sa couleur et que chaque heure renouvelle le dialogue : parfois ambre, parfois paille, parfois presque caramel. Ce n’est pas un effet, c’est une mémoire, celle qui transforme un instrument de chronométrie en compagnon que l’on choisit chaque matin, pour son toucher d’hésalite, pour la cadence souple du calibre 861, pour ce sentiment que le temps, ici, a vraiment passé, et qu’il vous va bien.
Née en 1957, la Speedmaster s’impose dès 1965 dans l’épopée spatiale avant de devenir « Professional ». En 1968, la référence 145.022 introduit le calibre 861 (remplaçant le 321) et établit l’architecture moderne : 42 mm, cornes lyre, verre hésalite, fond vissé hippocampe, lunette tachymétrique. Au début des années 1990, l’externe catalogue bascule vers les références 3590.50 pour les versions tritium tout en conservant, sur de nombreux fonds de boîte, l’estampille ST 145.022. Notre exemplaire de 1992 appartient à cette période tritium de transition 1990-1996 avant l’arrivée du calibre 1861 et des luminants modernes.
Le boîtier acier 42 mm offre la signature des cornes lyre aux arêtes nerveuses et au chanfrein satiné-poli qui prend magnifiquement la lumière. Le verre hésalite bombé, souple au regard et chaleureux à la photo, présente l’empreinte Ω en son centre. La lunette tachymètre noire à échelle blanche encadre un cadran noir mat à la typographie historique, signé T SWISS MADE T, où les index tritium ont pris une patine miel très désirable, en harmonie avec les aiguilles bâton tritium d’époque. Au dos, le fond plein gravé de l’hippocampe rappelle l’héritage d’outil. Au cœur bat le calibre 861, chronographe à roue à cames robuste et précis, 21 600 alternances/heure, environ 48 heures de réserve de marche, un réglage fiable qui a fait ses preuves sur des décennies d’usage réel. L’étanchéité d’origine n’est pas conçue pour la plongée contemporaine ; en montre vintage, on privilégie le quotidien : pluie fine, vie urbaine, voyage, après contrôles d’usage réalisés par notre atelier. Au bureau comme en week-end, cette Speedmaster 3590.50 de 1992 compose un style immédiatement lisible : chronographe professionnel au format équilibré, elle passe du jean à la veste, du nato au cuir lisse, du grainé fauve au noir classique. Sa patine tritium miel adoucit l’outil et ajoute cette touche subtile que les amateurs reconnaissent au premier coup d’œil. On la porte pour écrire, conduire, réfléchir, sans crainte des reflets : l’hésalite adoucit la scène, la lunette dessine la mesure, le poignet sourit.
Le calibre 861 naît en 1968 pour succéder au 321 : il abandonne la roue à colonnes pour une commande à cames (shuttle-cam) et hausse la fréquence à 21 600 a/h, avec une réserve de marche d’environ 48 h. Plus simple à produire, il garde l’architecture Lémania 1873, fondation de toutes les variantes ultérieures (863, 1861, 1863). Ces choix expliquent sa robustesse et son coût d’entretien contenu, raisons pour lesquelles il équipe la Speedmaster pendant près de trois décennies. À la charnière des années 1980–1990, Omega généralise une finition galvanique “dorée” (or jaune/cuivré) sur les ponts et la platine du 861. Cette teinte — apparue d’abord sur des séries spéciales à partir de la fin des années 1980, puis devenue standard sur les 3590.50 autour de 1990 se distingue visuellement les derniers 861 de leurs aînés au cuivre rosé plus mat. Pour un 145.022/3590.50 de 1992, on constate donc un 861 “doré” (gilt) parfaitement conforme à la période.
Sur le plan technique, ces derniers 861 reçoivent aussi la mise à jour du rubis supplémentaire : le 861 passe de 17 rubis (jusqu’en 1992) à 18 rubis (à partir de 1993), une évolution discrète mais révélatrice du peaufinage continu de la plateforme. Ainsi, un exemplaire de 1992 est en 17 rubis, tandis qu’un 1993–1996 sera en 18 rubis. : le frein de chronographe en Delrin (polymère technique) — introduit au cours des années 1970 et reconduit par Omega pour ses qualités de frottement, de stabilité et de silence, que l’on retrouve dans la majorité des 861 de production “tardive” ainsi que dans leur successeur 1861 (ce dernier gardant le Delrin, la version vitrée 1863 recevant un frein métal).
Dans les références, la transition s’observe ainsi : la 145.022 (devenue 145.0022 en interne) porte le 861 de 1968 à la fin des années 1980 ; à partir de 1988/1989, la 3590.50 (toujours “Moonwatch” plexi + fond plein) conserve le 861 “doré” jusqu’au passage au calibre 1861 en 1996, ce dernier étant une évolution fortement continuiste (rhodium au lieu du plaquage doré/cuivré, 18 rubis, même fréquence et réserve). En résumé, le “861 doré” des années 1990 représente la forme aboutie du 861 : même architecture éprouvée Lémania 1873, finition modernisée et plus lumineuse, réglages peaufinés (18 rubis à partir de 1993), et le frein Delrin qui signe la période. Sur une Speedmaster de 1992, on cherche précisément cette combinaison : ponts dorés, 17 rubis, et un mouvement réglé pour 21 600 a/h, avant la bascule esthétique et de placage vers le 1861 rhodié en 1996.
La période tritium des Speedmaster Professional avec 861 se prolonge au début des années 1990 sous la désignation catalogue 3590.50 tandis que de nombreux fonds de boîte conservent l’inscription ST 145.022 comme cet exemplaire, ce qui le catégorise en modèle de Transition. En 1996, la famille évolue vers 3570.50 et le calibre 1861, puis les luminants modernes arrivent à la fin des années 1990. Notre montre de 1992 se situe au cœur de la période tritium recherchée par les collectionneurs. Montre de 1992 présentant une patine tritium homogène couleur miel particulièrement attractive, cadran et aiguilles d’origine en bel état de présentation, traces d’usage légères cohérentes avec l’âge, verre hésalite proprement rafraîchi si nécessaire par notre atelier. Livrée avec une pochette de voyage Mostra pour protéger la montre lors de vos déplacements. Contrôle complet, timings et tests de marche réalisés par l’Atelier Mostra. Couverture par notre garantie 3 ans.
Chez Mostra, Aix-en-Provence, nous connaissons bien le Speedmaster, chaque exemplaire est sélectionnée pour sa cohérence historique et esthétique, ouverte et contrôlée à l’atelier par un horloger diplômé, puis préparée pour un usage quotidien réel. Authenticité, réglages, amplitude, réserve de marche : rien n’est laissé au hasard. Votre garantie 3 ans, notre conciergerie (bracelets, conseils, révisions futures), et l’accompagnement d’une maison spécialisée transforment l’achat en relation durable.
