• Breitling SuperOcean Lunette Noire Fullset
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Breitling
SuperOcean Lunette Noire Fullset - Bracelet Acier

Réf. : A17365 Année : 2019

Breitling Superocean II 42 A17365 de 2019, cadran et lunette noir, bracelet acier, Full Set. Garantie Mostra 3 ans.

Boîtier Acier
Diamètre 42 mm
Bracelet Bracelet Acier
Mouvement Automatique
Calibre Breitling 17 COSC
Contenu Full-Set
2 950,00 €
Montre garantie 36 mois
  • Diamètre
    42 mm
  • Mouvement
    Automatique
  • Boitier
    Acier
  • Bracelet
    Bracelet Acier
  • Contenu
    Full-Set
  • Genre
    Homme
  • Genre pour Google
    Homme
  • Etanchéité
    Étanche
  • Année
    2019
  • Modèle
    Automatique Date
  • Version
    Bracelet Acier
  • Référence Fabricant
    A17365
  • Certificat d'authenticité
    Oui
  • Référence Mostra
    MD10261483
  • Calibre
    Breitling 17 COSC
  • Nombre de rubis
    25
  • Entre-corne (mm)
    20
  • Type de verre
    Saphir
  • Cadran
    Noir indexé en 12 et 24 h
  • Boucle
    Boucle Déployante siglée
  • Type de bracelet
    Bracelet d'Origine
  • Longueur bracelet min. (cm)
    14
  • Longueur bracelet max. (cm)
    24
  • Couleur du bracelet
    Acier
  • Spécificités
    28 800 alt/h, Réserve de Marche 38 h, Étanche 50 ATM

« Certaines montres donnent l’heure du prochain rendez-vous. D’autres donnent déjà envie de prendre le large. »

Breitling Superocean II 42 référence A17365, exemplaire de 2019, cadran noir, lunette noire et bracelet acier, proposé Full Set avec boîte et papiers d’origine. Cette montre de plongée automatique pour homme possède un boîtier en acier inoxydable de 42 mm de diamètre et 13,32 mm d’épaisseur, avec une entrecorne de 20 mm. Le cadran associe de grands chiffres arabes luminescents, trois aiguilles centrales et une date à 3 heures. Il est protégé par un verre saphir bombé traité antireflet sur les deux faces. La lunette tournante unidirectionnelle à cliquet présente un habillage noir surmoulé de caoutchouc et un repère triangulaire luminescent. Couronne vissée à deux joints, fond plein vissé et bracelet acier à fermoir déployant complètent cette construction. Le calibre Breitling 17 automatique, certifié chronomètre par le COSC, comporte 25 rubis, fonctionne à 28 800 alternances par heure, soit 4 Hz, et offre une réserve de marche annoncée d’environ 38 heures. L’étanchéité nominale du modèle est de 500 mètres, soit 50 bars ; l’usage aquatique de cet exemplaire d’occasion reste subordonné à un contrôle récent adapté. Cette Superocean bénéficie de la garantie Mostra de 3 ans.

Il y a quelque chose de particulier dans le choix d’une montre de plongée lorsque l’on passe une grande partie de ses journées sur la terre ferme. On pourrait se contenter d’une montre plus fine, d’un cadran moins contrasté, d’une construction moins engagée. Pourtant, on revient à cette lunette que l’on peut saisir, à ces aiguilles que le regard retrouve immédiatement, à cette présence d’acier qui évoque autre chose que les heures de bureau. Une plongeuse moderne ne se choisit pas seulement pour ce que l’on fait. Elle se choisit aussi pour la liberté que l’on souhaite conserver. La liberté de partir, de changer de programme, de prolonger un week-end au bord de l’eau. Cette Breitling Superocean de 2019 appartient pleinement à cette manière de regarder une montre.

On peut l’imaginer un matin de départ, avant que le port ne s’anime, lorsque le bruit des drisses et celui des moteurs remplacent peu à peu les conversations de la ville. Le bracelet se referme, l’heure se lit sans hésitation, et la journée peut commencer. Il n’est pas nécessaire que ce départ ait lieu chaque semaine pour que la montre en conserve l’esprit. C’est même l’un des attraits d’une belle plongeuse : elle accompagne le quotidien sans en prendre complètement les habitudes. Elle garde au poignet une possibilité d’ailleurs. Le cadran noir et l’acier de cette A17365 permettent de retrouver cette sensation avec sobriété, sans couleur spectaculaire ni référence à une expédition que l’on n’aurait pas vécue.

Pour comprendre la Superocean, il faut revenir à 1957, lorsque Breitling ouvre un chapitre sous-marin dans une histoire déjà fortement liée aux instruments de mesure. La plongée se développe, l’exploration des fonds attire de nouveaux pratiquants et la montre-bracelet doit répondre à des besoins différents de ceux du pilote ou de l’automobiliste. Les premières SuperOcean, dont la référence 1004 à trois aiguilles, proposent une étanchéité annoncée à 200 mètres. La maison ne transpose pas simplement un nom d’aviation sur une montre étanche : elle engage une autre réflexion sur la visibilité, la lecture des durées et la protection du mouvement. Sous l’eau, il ne suffit plus de donner l’heure. Il faut qu’elle demeure accessible au regard.

Cette origine explique la place particulière de la Superocean chez Breitling. La marque évoque volontiers les cockpits, les chronographes et les instruments de bord ; sa plongeuse parle un autre langage sans quitter la même famille d’idées. Là où un cadran de chronographe répartit plusieurs mesures, celui d’une montre de plongée doit mettre en avant les informations essentielles. L’aventure ne réclame pas toujours davantage de complications. Elle demande parfois de mieux hiérarchiser ce que l’on voit. La Superocean représente cette autre expression de Breitling : moins de fonctions à commander, davantage d’évidence à la lecture. Elle possède sa légitimité propre, qui remonte aux débuts de la plongée sportive moderne, et non à une mode récente pour les montres d’inspiration nautique.

Au fil des générations, cette famille a adopté des dimensions, des cadrans et des constructions très différents. La Superocean II présentée en 2015 appartient à une période où Breitling recherche un équilibre entre caractère sportif et confort de porté. La référence A17365 en est la version de 42 mm, avec son cadran à grands chiffres arabes et sa lunette noire à reliefs. L’exemplaire de 2019 présenté ici conserve cette identité particulièrement lisible. Il ne faut pas le confondre avec une Superocean Heritage : le mot « II » ne désigne pas ici une interprétation rétro du modèle de 1957. Cette montre assume une silhouette moderne, plus directe, où le dessin du cadran et celui de la lunette participent ensemble à la personnalité de l’instrument.

C’est précisément ce qui rend cette génération intéressante. Elle ne cherche pas à faire croire qu’elle sort d’un catalogue des années 1950. Pas de patine artificielle mise en avant, pas de cadran volontairement dépouillé pour évoquer une montre ancienne. La Superocean II 42 possède le caractère d’une plongeuse contemporaine : une lecture franche, un boîtier présent et une mécanique automatique destinée à un usage régulier. Son histoire existe, mais elle n’a pas besoin d’en reproduire chaque détail pour être convaincante. Pour un amateur qui apprécie les montres de collection sans souhaiter porter exclusivement du vintage, cette position est particulièrement cohérente.

Le boîtier de 42 mm donne la première mesure de cet équilibre. Il offre une présence affirmée sans entrer dans les dimensions des grandes plongeuses de 44 ou 46 mm. Son épaisseur de 13,32 mm doit être appréciée honnêtement : il s’agit d’une véritable montre sportive, pas d’une montre extra-plate que l’on oublierait sous toutes les manchettes. Mais la proportion entre le diamètre, la lunette et l’ouverture du cadran évite l’impression d’un volume sans fonction. Les cornes prolongent le boîtier vers le bracelet et la protection latérale encadre la couronne. Cette montre se choisit pour sa présence construite, pas pour la seule valeur d’un diamètre. L’essayage permet d’en comprendre la tenue bien mieux qu’une comparaison de chiffres isolés.

L’acier apporte à l’ensemble une expression immédiatement familière. Le boîtier poli de cette version de 42 mm prend la lumière, tandis que le noir du cadran et de la lunette en retient l’éclat. Ce contraste compte beaucoup : il évite aussi bien l’effet d’un bloc entièrement brillant que celui d’un instrument volontairement austère. La montre peut avoir de la force sans perdre toute élégance. On retrouve ici cette faculté des belles montres sportives à changer légèrement de caractère selon leur environnement. Sous une manche, elle paraît plus contenue ; sur un poignet découvert, la lunette et les chiffres prennent davantage de place. Le même objet peut parler de mécanique pendant la semaine et de mer dès le premier jour de vacances.

Le cadran noir constitue le centre de cet équilibre. Les grands chiffres arabes donnent à la Superocean II une personnalité différente de celle des plongeuses qui utilisent principalement des index géométriques. Ils organisent la surface avec une franchise presque instrumentale, sans obliger à chercher les positions horaires. Une graduation intérieure sur 24 heures complète cette lecture, mais ne constitue pas une fonction GMT ni un second fuseau indépendant. La date à 3 heures introduit une commodité utile en dehors de l’eau. La montre reste ainsi ancrée dans la vie réelle : elle peut accompagner un déplacement professionnel, une semaine de travail ou une longue journée de voyage sans demander de renoncer à une information aussi simple que le jour du mois.

Les aiguilles larges et les éléments luminescents répondent à la même intention. Le regard doit distinguer l’heure sans s’attarder sur le cadran, et retrouver ses repères lorsque l’éclairage diminue. La trotteuse centrale maintient une indication visible de la marche du mouvement. Cette lisibilité possède un intérêt bien au-delà de la plongée : dans un parking, en fin de journée ou simplement lorsque l’on consulte rapidement sa montre, elle demeure une qualité concrète. Une montre-outil réussie transforme ses contraintes d’origine en avantages quotidiens. C’est souvent cette facilité, plus encore que ses performances maximales, qui donne envie de la remettre chaque matin.

La lunette noire surmoulée de caoutchouc mérite une attention particulière, car elle distingue cette référence de nombreuses plongeuses à insert céramique. Son relief, ses grands repères et son contraste avec l’acier lui donnent une présence tactile autant que visuelle. Il ne s’agit pas d’une lunette noire choisie seulement pour assortir la montre au cadran : sa périphérie doit pouvoir être saisie et son repère retrouvé rapidement. La rotation unidirectionnelle à cliquet et le triangle luminescent appartiennent à cette logique d’instrument. La graduation permet de disposer d’un repère de durée indépendant de la mise à l’heure. Dans la vie courante aussi, une lunette tournante reste un outil simple et utile, que l’on peut employer sans ouvrir une application ou déclencher un chronographe.

Le verre participe lui aussi à l’efficacité de l’ensemble. Le saphir bombé à traitement antireflet double face permet de limiter les reflets qui pourraient gêner la lecture, tout en offrant une bonne résistance aux rayures usuelles. Cela ne signifie pas qu’il faille considérer la montre comme invulnérable : un choc reste un choc, et les traitements de surface demandent eux aussi de l’attention. Mais cette construction correspond à l’idée d’une montre que l’on utilise, non d’un objet que l’on regarde seulement dans son écrin. Le fond plein vissé poursuit cette logique. Il ne transforme pas le mouvement en spectacle ; il le protège. Sur une plongeuse de cette nature, l’intérêt mécanique n’a pas besoin d’un fond transparent pour exister.

La mention 500 mètres situe la vocation du modèle, mais elle mérite d’être comprise correctement. Elle exprime l’étanchéité nominale annoncée par Breitling pour cette construction ; elle n’est ni une profondeur de plongée conseillée ni la preuve que l’exemplaire conserve aujourd’hui ses performances sans vérification. Les joints, la couronne, le verre et les surfaces d’appui participent tous à la protection du mouvement. Pour une montre de 2019, l’usage dans l’eau doit s’appuyer sur un contrôle récent et sur les recommandations de l’atelier. Cette précision ne retire rien à la nature de la Superocean. Elle rappelle simplement qu’une montre technique se respecte aussi par la manière dont on l’entretient, et pas uniquement par les chiffres inscrits dans son catalogue.

À l’intérieur travaille le calibre Breitling 17, un mouvement automatique qui place la continuité de service avant la démonstration. Les gestes du poignet entraînent son dispositif de remontage, lequel entretient l’énergie du ressort moteur lorsque l’activité est suffisante. Ses 25 rubis et sa fréquence de 28 800 alternances par heure appartiennent à une construction dont l’intérêt se juge dans le fonctionnement : régularité de marche, efficacité du remontage et comportement du calendrier. Sa réserve de marche annoncée d’environ 38 heures convient à une montre portée régulièrement ; elle ne doit pas être confondue avec les réserves de plusieurs jours de certains calibres plus récents. Posée assez longtemps, elle s’arrêtera naturellement, avant d’être remontée et remise à l’heure. C’est une relation mécanique simple, sans batterie à recharger.

La certification chronomètre COSC donne un autre sens à cette mécanique. Elle renvoie à un contrôle indépendant de la précision du mouvement, et non à une fonction de chronographe. Cette Superocean indique les heures, les minutes, les secondes et la date ; elle n’a pas de poussoirs ni de totalisateurs destinés à mesurer des temps courts. La distinction est utile, particulièrement chez une marque aussi associée au chronographe. Elle permet aussi de parler de précision sans exagération : la certification d’origine ne remplace pas le contrôle de marche actuel d’une montre d’occasion. La qualité d’un exemplaire se lit dans son comportement présent, autant que dans la fiche technique de la référence.

Le bracelet acier change sensiblement la manière de porter cette configuration noire. Il prolonge le boîtier, donne de la continuité à l’ensemble et permet à la montre de conserver une allure plus polyvalente que sur un bracelet exclusivement associé aux activités nautiques. Au bureau, l’acier accompagne naturellement une chemise ou une veste ; le week-end, il ne paraît pas déplacé avec un polo ou une tenue plus simple. Le fermoir déployant et l’ajustement des maillons participent au confort autant que les dimensions de la boîte. Une bonne montre de 42 mm mal ajustée sera moins agréable qu’une montre bien mise à taille. C’est pourquoi le bracelet se juge sur le poignet, en tenant compte de sa mobilité et de la position du fermoir, plutôt que sur la seule impression produite par une photographie.

Le mariage du noir et de l’acier possède ici un avantage supplémentaire : il laisse le dessin s’exprimer sans demander de construire une tenue autour de la montre. La Superocean peut être sportive sans devenir criarde, présente sans réclamer d’être le premier sujet de conversation. Pour un homme qui souhaite une seule belle montre automatique, cette neutralité est précieuse. Pour celui qui possède déjà plusieurs pièces, elle permet de retrouver une montre facile à choisir lorsqu’on hésite entre une montre habillée, un chronographe et une plongeuse plus spécialisée. La polyvalence ne consiste pas à effacer le caractère. Elle consiste à pouvoir le conserver dans des circonstances différentes.

Voilà peut-être ce qui explique le plaisir très particulier d’une plongeuse moderne : elle répond à des besoins que l’on n’a pas tous les jours, mais ses qualités restent utiles chaque jour. On ne descend pas à plusieurs centaines de mètres pour apprécier une couronne protégée. On n’attend pas une sortie en mer pour souhaiter des aiguilles lisibles. On ne doit pas nécessairement voyager loin pour aimer une montre indépendante de toute connexion. La plongée a donné à cette famille son vocabulaire ; le quotidien lui offre une vie beaucoup plus large. Cette Breitling n’a pas besoin de prétendre avoir connu une aventure exceptionnelle pour accompagner la vôtre. Elle trouve sa place dans les départs ordinaires, les habitudes et les moments que l’on ne pensait pas devoir retenir.

L’exemplaire présenté est daté de 2019 et proposé Full Set, avec sa boîte et ses papiers d’origine. Cet ensemble accompagne la montre au-delà de sa seule apparence. Les documents contribuent à son identification et conservent une partie de son histoire commerciale ; la boîte permet de retrouver une présentation que l’on apprécie lors d’une acquisition, d’un cadeau ou d’une transmission. Le Full Set ne remplace pas l’examen technique et ne prouve pas, à lui seul, une absence d’intervention. Il apporte néanmoins une continuité bienvenue. Pour une première Breitling comme pour une collection déjà construite, retrouver la montre avec son entourage d’origine donne une autre qualité au plaisir de l’achat.

Dans une collection, la Superocean II 42 A17365 peut ainsi occuper une place très claire. Elle apporte une plongeuse moderne à côté d’une montre ancienne plus délicate, un affichage simple à côté d’un chronographe, ou une autre facette de Breitling auprès d’une Navitimer. Il n’est pas nécessaire de la présenter comme une rareté absolue ni de lui promettre une progression de cote pour expliquer son intérêt. Sa référence identifiable, son cadran noir, son bracelet acier et son Full Set constituent déjà une proposition cohérente. Une montre de collection peut aussi être une montre que l’on porte beaucoup. La valeur personnelle se construit alors dans l’usage, et non seulement dans la perspective d’une revente.

Pour conserver ce plaisir, quelques habitudes font partie de la relation avec une plongeuse. La couronne doit être correctement revissée avant toute exposition à l’eau, sans être forcée, et ne se manipule pas lorsque la montre est immergée ou mouillée. Après une utilisation en mer autorisée par le contrôle d’étanchéité, un rinçage à l’eau douce aide à retirer le sel. Les chocs importants et les produits agressifs restent à éviter, même sur une construction robuste. La montre ne remplace évidemment ni l’équipement ni les procédures de sécurité d’une plongée. La confiance ne consiste pas à oublier les précautions ; elle vient de la connaissance de son matériel. Ces gestes simples permettent de porter une montre sportive comme un instrument que l’on connaît, plutôt que comme une promesse que l’on suppose.

Pourquoi choisir Mostra pour cette Breitling Superocean ? Parce que l’achat d’une montre d’occasion doit réunir le plaisir du modèle et la compréhension de l’exemplaire. À Aix-en-Provence, notre expérience de plus de quarante ans et notre atelier horloger intégré donnent à cette sélection une dimension concrète. L’attention porte sur la cohérence de la montre et de ses documents, mais aussi sur la marche, le remontage automatique, le changement de date, la couronne, la lunette et le bracelet. Pour une plongeuse, les conditions de son usage aquatique méritent une explication aussi précise que celle de son mouvement. Le conseil ne s’arrête donc pas au choix d’un cadran : il accompagne la manière dont la montre sera réellement portée.

Cette Breitling Superocean II 42 A17365 de 2019, cadran noir, lunette noire et bracelet acier, est proposée avec son Full Set d’origine, un certificat d’authenticité Mostra et notre garantie de 3 ans, ainsi que l’accompagnement de notre atelier pour son entretien futur. Elle réunit une histoire commencée en 1957 et une conception qui parle très directement à l’amateur de montres de plongée modernes. On peut la choisir pour sa silhouette, pour sa mécanique, pour son cadran lisible ou pour l’envie de posséder une Breitling que l’on porte vraiment. On s’y attache ensuite pour une raison plus simple : elle devient familière. Une belle plongeuse ne promet pas que chaque journée sera une aventure. Elle rappelle seulement qu’aucune journée n’est obligée de ressembler à la précédente.

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