Certina
pro-dive tritium ds-2 super ph-1000 - scaphandrier toulon
Outil de plongée extrême née à l’orée des années 1970, cette Certina DS-2 Super PH 1000 de 1971 associe boîtier acier 39 mm, lunette de plongée, calibre automatique Certina 25-M et bracelet acier d’origine
| Boîtier | Acier |
|---|---|
| Diamètre | 39 mm |
| Bracelet | Bracelet Acier |
| Mouvement | Automatique |
|---|---|
| Calibre | Certina 25-M |
| Contenu | Pochette de voyage Mostra |
-
Diamètre39 mm
-
MouvementAutomatique
-
BoitierAcier
-
BraceletBracelet Acier
-
ContenuPochette de voyage Mostra
-
GenreHomme
-
Genre pour GoogleHomme
-
AgeAdulte
-
EtanchéitéNon étanche
-
Année1971
-
ModèleAutomatic date
-
Versionscaphandrier toulon
-
Référence Fabricantds-2
-
Certificat d'authenticitéOui
-
Référence MostraMJ0424542
-
CalibreCertina 25-M
-
Nombre de rubis27
-
Entre-corne (mm)18
-
Type de verreMinéral
-
CadranNoir index tritium
-
BoucleBoucle deployante d'origine
-
Type de braceletBracelet d'origine
-
Longueur bracelet min. (cm)15
-
Longueur bracelet max. (cm)24
-
Couleur du braceletAcier
-
Spécificités19 800 alt/h, réserve de marche 42 h. date set par passage 23/24h, stop seconde

montre de scaphandrier professionnel certina DS-2 suoer ph-1000, une montre de plongée rare de 1971 en parfait état collection, avec son bracelet et toutes ses pièces d'origine, cadran index tritium
Il y a, loin sous la houle, un univers où le jour n’existe plus vraiment. Là, tout devient procédural : la lumière qui découpe les silhouettes, le métal qui sonne contre le métal, le souffle qui impose son rythme, et cette discipline tranquille des métiers d’en bas — scaphandriers, soudeurs, techniciens d’ombilic, opérateurs de cloche. En profondeur, on ne “regarde” pas l’heure : on surveille des paliers, on protège des marges, on respecte des durées. Le temps n’est pas un décor, c’est un outil. La DS-2 Super PH 1000 appartient à cette culture. Son dessin épais, sa présence de machine, sa lunette pensée pour compter plutôt que séduire, racontent l’époque où la plongée industrielle devenait un chantier permanent : plateformes, inspections, interventions, et grandes expériences sous-marines qui ont fait entrer l’horlogerie dans le monde très concret des protocoles
Chez Certina, la signature DS (“Double Sécurité”) n’est pas un slogan : c’est une obsession de robustesse, née d’une approche très “terrain”. La marque documente elle-même ses liens avec les programmes de recherche sous-marins, notamment Sealab II, où des montres Certina accompagnent des aquanautes au fond. Dans cette lignée, la DS Super PH500M a été évaluée lors d’expériences menées avec l’US Navy et d’autres institutions, et l’on sait qu’elle a servi de montre de travail à l’aquanaute Ian Koblick sur les missions Tektite. La Super PH 1000 prolonge cette logique en poussant le curseur vers la plongée extrême : une pièce rare, massive, typée 1970s, devenue culte chez les amateurs de “vrais” instruments. En 1971, cette DS-2 Super PH 1000 s’exprime d’abord par son architecture. Le boîtier acier est annoncé ici à 39 mm (mesure Mostra), mais son dessin “coussin/OVNI” et sa construction très épaisse donnent au poignet une présence d’outil, typique des PH 1000, souvent décrites autour de 17–18 mm d’épaisseur selon les configurations et mesures publiées.
Sa lunette de plongée est là pour une seule chose : offrir une lecture d’immersion immédiate, sans ambiguïté. Sur ces générations, on rencontre fréquemment un verre minéral et une luminescence au tritium (caractéristique d’époque), autant de détails qui signent la “vraie” décennie des plongeuses professionnelles. Le cœur mécanique est le point fort : le calibre automatique Certina 25-651M (souvent regroupé/indiqué en “25-M” selon les usages), réputé pour sa qualité de construction. Les bases techniques publiées le décrivent avec 28 rubis, une fréquence de 19’800 alternances/heure et une réserve d’environ 42 heures selon versions et documentation, avec une date généralement sans correction rapide sur ces familles de calibres. C’est exactement l’esprit “travail” : un automatique robuste, conçu pour encaisser, et pas seulement pour briller. Enfin, le bracelet acier d’origine joue un rôle essentiel : sur ce type de montre-outil, l’équilibre et le confort dépendent autant du boîtier que de l’intégration du bracelet. Ici, l’ensemble conserve ce caractère monobloc, presque “équipement”, qui fait le charme des grandes plongeuses 1970s.
Aujourd’hui, une Super PH 1000 de 1971 se porte comme une déclaration calme : celle de quelqu’un qui aime les objets sérieux, pensés pour un métier, et qui préfère la crédibilité d’un outil à l’esbroufe. Elle est parfaite avec du denim, une maille, une parka technique, mais aussi avec un vestiaire plus habillé, justement parce que son design ne cherche pas à plaire : il impose une cohérence. Et, parce qu’il s’agit d’une vintage, il faut le dire simplement : même si le modèle est historiquement une plongeuse extrême, une montre de plus de cinquante ans se porte avant tout comme une pièce de collection et de style. L’atelier peut contrôler et tester, mais l’usage “plongée” ne se présume jamais au seul nom inscrit sur le cadran. (C’est aussi une marque de sérieux.)
L’exemplaire est annoncé en parfait état, daté de 1971, avec bracelet acier d’origine. Il est livré avec une pochette de voyage Mostra (selon la configuration habituelle de la fiche boutique). Acheter cette Certina chez Mostra, c’est choisir une montre sélectionnée pour ce qu’elle est vraiment : un instrument vintage à forte identité, qui mérite un regard d’atelier et une présentation transparente. Mostra, réputé pour son service et son expérience client, a été désigné dans la presse spécialisée comme le spécialiste de l’occasion. Chaque pièce est accompagnée avec pédagogie, contrôlée avec exigence, et vendue avec une garantie exceptionnelle de trois ans, rare sur le marché de l’occasion, appuyée par un atelier intégré et une expertise de long terme, ainsi que des avis Google vérifiés 5★ qui reflètent une expérience client constante.
